Nirvana

Nirvana
C'est en avril 1987 que Kurt Cobain, Krist Novoselic et Aaron Burckhard décident de se faire appeler Nirvana. Un an plus tard, ils sortent leur premier single et l'album 'Bleach' part en 1989. Des débuts que l'on pourrait croire rapide, mais le leader et chanteur-guitariste Kurt Cobain et ses acolytes avaient dé bien écumé les scènes du côté de Seattle. Ele au punk rock des Raincoats ou de Sonic Youth, le groupe va rapidement développer sa 'patte', un rock agressif et sombre por par la voix rauque de Kurt Cobain et la batterie sourde de Dave Grohl (qui remplace Burkhard). La consécration vient en 1991 avec l'album 'Nevermind' et le single 'Smells Like Teen Spirit'. Leur succès est mondial et foudroyant : plus de dix millions d'albums serons vendus en 5 ans. En 1993, leur troisième album 'In Utero' est encore plus brutal et vro. Nirvana est à l'origine du mouvement 'grunge', qui canalise le désespoir et la révolte d'une génération. Une légende est en train de naître. Avec son drame : lors d'une toure euroenne en mars 1994, Kurt Cobain, toxicomane, fait une overdose. Son suicide le 8 avril le fait entrer au panthéon des rockers et conforte un peu plus la dimension désormais mythique du groupe.
# Posté le lundi 21 avril 2008 14:52
Modifié le mardi 03 juin 2008 13:42

Blondie

Blondie

C'est sur un label disco, Private Stock, que signe, en 1976, l'un des groupes historiques du CBGB. Pourtant, Blondie n'enregistrera son premier tube disco, Heart of Glass, que deux ans plus tard, une fois chez Chrysalis. Entre temps, le groupe se sera fait plus qu'une réputation sur la scène new wave.
Tout commence à New York, au début des années 70, quand Debby Harry y pose ses valises pour conquérir la ville. Cela prendra un peu plus de temps que prévu. Elle sera tour à tour « Bunny » dans un club Playboy, serveuse au Max's Kansas City, chanteuse folk, et sex symbol du groupe de reprises, The Stilettos (les talons aiguilles). C'est au cours de cette dernière expérience qu'elle rencontre l'amour et Chris Stein. Le couple ne tarde pas à monter Blondie et à écrire un répertoire fortement influencé par les sixties. Ils forment un duo de songwriters brillants, tout en étant les co-leaders d'un vrai groupe qui voit défiler des personnalités fortes : Jimmy Destri, Gary valentine et Clem Burke (que Dave Stewart récupérera quand il tentera de faire de Eurythmics un groupe de rock – on en rit encore dans les garages de Detroit !).
Le premier album, sorti fin 76, vend suffisamment pour être remarqué par Chrysalis qui rachète leur contrat à Private Stock. Plastic Letters sort donc en 77, contenant le tube Denis - une reprise, certes, mais qui assoit la réputation du groupe. Mais c'est avec Parallel Lines que l'on passe aux choses sérieuses, en termes de vente. Cette fois, Blondie joue dans une autre catégorie. Le single Heart of Glass, ouvertement disco, est numéro 1 aux USA et en Grande-Bretagne.
La focalisation des médias sur le personnage de Debbie Harry, la « bombe platine », semble toutefois commencer à entraîner quelques tensions, au sein du groupe. Quand sort Eat to the Beat, en 79, le groupe est rongé par les dissensions internes. A tort ou a raison, les musiciens se sentent considérés comme les « accompagnateurs » de Miss Debbie Harry et... ils n'aiment pas ça du tout !
Autoamerican, qui sort en 80, est encore tout à fait écoutable, quoique ressemblant à un catalogue de tous les styles musicaux du moment : rock, reggae, disco, rap, etc. Un bel exercice de style, quoiqu'on en ait dit à l'époque.
En revanche, le dernier album du groupe (avant la réformation de 98) est plus embarrassant. Déjà, cette pochette (Debbie avec une coiffure de « lionne » et une robe en léopard) !... La musique est à l'avenant. Un triste cocktail de l'air du temps. Du bon - et du gros - son mais des chansons peu inspirées. Où sont passées la grâce et la légèreté des premiers jours ? L'histoire de blondie s'achève donc tristement, en 1982, avec cet album qui ne vit le jour que pour honorer un contrat.
Une reformation inattendue (avec tournée et album), à la fin des années 90, ne tint pas ses promesses. On aimerait parfois rester sur un bon souvenir... et l'on tenta de fermer les yeux sur cette tentative de recréer une magie disparue vingt ans plus tôt. On ne resta pas sourd, en revanche, aux rumeurs qui circulèrent sur l'ambiance au sein du groupe. Cette fois, les choses étaient claires, il y avait bien deux patrons, Debbie et Chris, et des employés, payés pour faire le boulot quand on avait besoin d'eux et se taire le reste du temps.
Dommage de se quitter sur cette note désagréable, Debbie...
# Posté le lundi 21 avril 2008 14:50
Modifié le mardi 03 juin 2008 13:49

Red Hot Chili Peppers

Red Hot Chili Peppers
En 77, deux lycéens de Los Angeles, Anthony Kiedis et Michael 'Flea' Balzary, créent avec Hillel Slovak et Jack Irons le groupe Anthym. Mélangeant funk et métal, Anthym se produit au début des années 80 dans les clubs d'Hollywood. Rebaptisé What is This ?, puis finalement The Red Hot Chili Peppers, la formation se fait remarquer par le goût de ses membres pour l'exhibitionnisme. En 83, les Red Hot signent pour sept albums chez EMI. Pour l'enregistrement de leur premier opus, 'The Red Hot Chili Peppers', Slovak et Irons indisponibles, le groupe recrute Jack Sherman et Cliff Martinez. Le disque sort en 84 mais passe inaperçu. Les anciens musiciens, Slovak et Irons reprennent rapidement leur place au sein du groupe, qui retrouve ainsi sa formation originelle. En 1987, Les Red Hot réalisent leur troisième album, 'The Uplift Mofo Party Plan' qui les fait connaître internationalement. Le 27 juin 1988, Slovak meurt d'une overdose, un événement qui va marquer le groupe. Maintes fois recomposé, il sort en 1989 'Mother's Milk' qui est dié au guitariste tragiquement dé. Le disque se vend bien, les Red Hot quittent EMI pour Warner. 'Blood Sugar Sex Magik' paraît fin 91 et le single 'Under The Bridge' est un hit. Suivent 'One Hot Minute' en 95 et 'Californication' en 99. 'Scar Tissue', qui en est issu, reçoit le Grammy de la meilleure chanson rock en 2000. Ils sortent en 2002 'By the Way' et 'Stadium Arcadium' en 2006.
# Posté le lundi 21 avril 2008 14:43
Modifié le lundi 02 juin 2008 13:33

Green Day (groupe de punk américain contemporain, en quelque sorte successeur des Clash, Sex Pistols...)


A l'origine forpar deux amis d'enfance, Billie Joe Armstrong à la guitare et à la voix, et Mike Dirnt à la basse, Green Day s'appelle d'abord Sweet Children. C'est en 1989, quand il intègre le batteur Al Sobrante que le groupe prend son nom définitif. La même ane Green Day réalise de façon indépendante son premier maxi single, '1000 Hours'. En 1990, la formation signe sous le label indépendant Lookout ! Records et sort son premier album, '39/Smooth'. Peu après, Tre Cool remplace Sobrante à la batterie. Green Day enregistre en 1992 'Kerplunk' et intéresse les majors. Le groupe signe alors chez 'Reprise'. La consécration internationale arrive avec l'album 'Dookie' en 1994. Il se vend à plus de 11 millions d'exemplaires dans le monde et estcompenpar le Grammy de la meilleure performance musicale alternative. Dans la foulée, Green Day sort 'Insomniac' qui, malgré un bon début, ne rencontre pas autant de succès. Le groupe annule alors sa tournée européenne de 1996 et s'attelle à l'écriture de 'Nimrod', considécomme le meilleur album de la carrière du groupe, bien qu'il ne se vende pas aussi bien que les précédents. Après une tournée auréolée de succès, le 'Vans Warped Tour' en 2000, sort 'Warning', un album ambitieux dont les extraits atteignent le sommet des charts. En 2004, le groupe revient avec 'American Idiot', opus dans lequel il s'en prend au gouvernement américain et aux médias. Green Day estcompenpar un Grammy et sept MTV Video Music Awards en 2005.
Green Day (groupe de punk américain contemporain, en quelque sorte successeur des Clash, Sex Pistols...)
# Posté le lundi 21 avril 2008 14:39
Modifié le mardi 03 juin 2008 13:41

The Ramones (cette fois américain, probablement l'un des meilleurs groupe de punk jusqu'à ce jour !)

The Ramones (cette fois américain, probablement l'un des meilleurs groupe de punk jusqu'à ce jour !)
L'histoire des Ramones commence à Forest Hills, dans le Queens, où les quatre garnements qui vont devenir les Ramones passent leur enfance. Leur seul point commun, hormis des résultats scolaires désespérants, est leur intérêt pour Iggy Pop, les Stooges et les New York Dolls. Après quelques répétitions sommaires, leurs grands débuts ont lieu sur l'étroite scène du CBGB.
La simplicité de leur son et de leur look font d'eux les chefs de fil de cette nouvelle esthétique qu'on ne va pas tarder à appeler « punk ». D'Andy Warhol à Malcolm Mclaren, tout le monde assiste aux concerts des Ramones. Le label new-yorkais Sire les signe ; le premier album ne tarde pas à suivre, en 1976. Les ventes sont médiocres mais son influence sur la nouvelle scène musicale va s'avérer immense.
Le groupe joue pour la première fois à Londres, à l'été 1976, en pleine effervescence « pré-punk », et est particulièrement bien accueilli. Mais, dès la fin de l'année, les Anglais ont leurs propres groupes punks et l'attention des journalistes semble se détourner un peu des Ramones. Ceux-ci vont pourtant sortir, en 77 et 78, deux grands disques : Rocket to Russia et Road to Ruin. Les ventes, en revanche, ne s'améliorent guère.
Les premières dissensions se font sentir au sein du groupe. Tommy, le batteur et réalisateur du groupe, sans doute las des ventes médiocres et des tournées sans gloire, tire sa révérence.
Les Ramone ont besoin d'un hit. Ils se tournent alors vers le producteur Phil Spector pour réaliser l'album suivant : End Of Century (1980). Cet album laissera un goût amer à tout le monde. On attendait beaucoup de la collaboration Spector/ Ramones qui, sur le papier, ressemble à une idée géniale. Mais, comme à l'accoutumée, les ventent restent médiocres et les fans crient à la trahison.
A l'issue de cet enregistrement, les relations au sein du groupe prennent un tour malsain, qui perdurera jusqu'à la séparation. Le principal enseignement que les Ramones tirent de cette tentative avec Spector est qu'ils ne seront sans doute jamais de gros vendeurs de disques.
Les rapports entre Johnny et Joey se détériorent dramatiquement durant cette décennie 80, surtout depuis que le premier a séduit la petite amie du second. Dès lors, les deux hommes ne s'adresseront jamais plus la parole, bien que contraints de partager le même minibus à longueur d'années.
C'est ensuite au tour de Dee Dee de quitter le groupe – il écrira une autobiographie hautement recommandable : Mort aux Ramones, que traduit Virginie Despentes .
Johnny, imperturbablement, continue à remplacer les membres démissionnaires, et les Ramones enregistrant, bon an mal an, un album, suivi invariablement d'une tournée. Ses détracteurs l'accuseront d'avoir continuer à booker le groupe en sachant Joey au seuil de la mort (ce dernier souffrait d'un cancer).
Le mouvement grunge, dans les années 90, apportera un regain d'intérêt pour les Ramones. Et alors que l'Europe et les Etats-Unis continuent de les considérer comme un « cult band », le Brésil et L'Afrique du Sud leur réservent un succès digne des Beatles.
Le groupe se sépare en 1996. En 2007, le seul survivant de la formation originale est Tommy.
# Posté le lundi 21 avril 2008 14:35
Modifié le lundi 02 juin 2008 13:31